Catégories : Rencontres Femmes rondes Facesitting lèche FANTASME Femmes soumises sexuelles Pour le sexe masculin Les défis Sensualité et plaisirs des yeux
il y a 2 heures
Post récit : Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui ont commenté, liké ma précédente histoire en trois parties "deux soumis pour le prix d'un. Et je vous laisse découvrir ce nouveau récit, lui aussi en trois parties, en espérant qu'il vous procurera moultes sensations !
Début du récit :
Ce soir George Dandin s'apprête à quitter l'usine dans laquelle il s'use la santé depuis plus de dix années, les usines Beuyot, sont une grande enseigne de production automobile de l'industrie Franc-Comtoise. Ses pas résonnent dans l'immense local, ses chaussures de sécurité frappant lourdement sur le sol, en s'avancent vers la sortie, il éteint méticuleusement chaque néon dans un petit bruit de claquement caractéristique, shlak shalk l'obscurité s'étend derrière lui, laissant disparaitre les machines d'assemblage et les tapis roulants mécaniques, les boulons et les pièces de carrosserie abandonnées sur leurs étagères.
Dans la lumière qui disparait au fur et à mesure, l'ombre d'un géant, aussi grand que fort, un immense rectangle de muscle, un bonhomme si imposant qu'on aurait pu le croire, en le distinguant si peu qu'il n'était pas humain, mais plutôt l'un des cyclopes géants dont parlent les mythes et légendes, bien qu'il ait sur sa figure carrée deux grands yeux verts comme une forêt qui luisait encore de l'éclat des derniers néons, avant de disparaitre à leur tour dans l'obscurité totale de la vaste manufacture.
George fouille un instant dans la poche de sa salopette bleu, pleine de limaille de fer et de taches et en sort une petite clef métallique, infiniment petite dans le creux de ses mains de manuel, de l'autre main, il choppe la carte perforée de la pointeuse , la glisse dans la machine faisant un caractéristique "clic", avant de remettre sa carte dans une pochette à son nom, accrochée au mur, poussant une porte en métal, il se faufile à travers elle en prenant garde de bien baisser sa tête et de se tordre assez pour ne pas risquer se briser le crâne dans l'encadrure de la porte, puis, se redressant de l'autre côté, il boucle à double tour.
La nuit est noire, sans étoiles, la lune brille et le vent est léger, venant caresser et faire onduler sa barbe comme la caresse douce de la main d'une femme. Le bonhomme s'essuie le front , harassé par cette journée de travail interminable. Enfin le voila libre, libre, ayant donné la moitié de vie que réclame son contrat pour obtenir les quelques deniers qui lui permettent de continuer sa vie calme et sans histoire.
Dans sa petite bagnole, il se contorsionne à nouveau et finit par on ne sait quel miracle à se placer entre le plancher et le toit, allumant la radio, le gaillard file, met les gaz, il ne rêve que d'une chose, qu'il s'imagine un sourire aux coins des lèvres alors qu'il se grille une clope. Ah enfin quand il rentrera chez lui, troquer ses godasses de sécu contre des pantoufles, des vielles charentaises bien confortables.
Une foi à la maison il n'y aura qu'à mettre les pieds sous la table et attendre que sa chère épouse Marie, apporte le soupé, puis ils iront tous les deux sur le canapé regarder Guy Lux ou Zitrone causer dans la petite boite. Et puis après ça, tous deux iront se coucher dans le lit conjugale et peut être même que si il est pas trop crevé il pourrait faire l'amour à sa petite femme.
Alors qu'il roule avec empressement, vers son logis, George arrête son véhicule au feu rouge, mais alors que le feu semble durer une éternité, il n'en croit pas ses yeux, à côté de lui au feu, une berline bleu ciel s'arrête, il guette par la fenêtre et quelle ne fut pas sa surprise, d'apercevoir par la fenêtre, comme une étoile brillant dans le ciel, de mil feu, éclairée seulement par la lueur du réverbère, une très belle femme, brune, au regard noisette, qui en un regard lui pourfend l'âme.
Subjugué par cette vision angélique, le brave homme, soupire et détourne les yeux, si il s'écoutait, il ouvrirait la fenêtre pour causer avec elle et peut être même qu'il se passerait quelque chose entre elle et lui, il déglutit à cette simple pensée, en se disant que c'est stupide et qu'il se fait des films.
Mais tout à coup la fenêtre de la berline s'ouvre, sans trop réfléchir, ce dernier suit le mouvement et ouvre à son tour la fenêtre, c'est d'abord elle qui lance les premiers mots d'une voix chaude et audible, malgré le bruit des moteurs vrombissants.
- Salut toi, ça te dirais de passer boire un verre ? Je m'ennuie toute seule.
Surpris par le direct de cette demande, le grand type sourit et répond de sa grosse voix de basse
- Ouai. Je connais un bar sympas qu'est pas loin suit moi.
Passant devant, le don juan roule jusqu'à un petit bar au coin de l'avenue "Finnegan Irish Pub" sortant chacun de leurs caisses, à la lumière de l'éclairage du pub, ils s'aperçoivent alors plus distinctement, elle l'observant en levant la tête, impressionnée par la stature de ce colosse, lui stupéfait par la petite taille de la mignonne damoiselle qui l'a invité et son regard, qui le percute comme si dans ses yeux brulait une flamme inconnue.
A l'intérieur, George s'avance en riant, topant la main du barman de cet bonne figure, des habitués, bons vivants
- Eh Patrick, quoi d'neuf ?
Le barman a l'aire chaleureux et au crâne dégarnit sourit en voyant son ami accompagné d'une charmante compagnie
- Oh moi, les affaires marchent, ya pas à se plaindre. Qu'est-ce que je peux servir à madame ? Une petite bière aromatisée ?
La jeune femme lève les yeux au ciel à cette remarque - Pour moi une pinte de Guiness
Le barman rit - Oh bien sûre. Et toi mon George je me doute de ce que tu va prendre, donc va pour deux pintes de Guiness.
George récupère les pintes et les apporte à une petite table pour deux, ils s'assoient en face et commencent à déguster le breuvage au gout profond, tout en s'observant l'un l'autre dans les yeux, après un silence qui dit plus long qu'un discours, il entame la discutions.
-
Alors, ça t'arrive souvent d'inviter des inconnus à un feu rouge ?
-
Jamais, tu dois être, spécial, je suppose
-
Spécial moi ? Oh pas tant que ça ... J'suis ouvrier à l'usine Beuyot depuis des années et célibataire sinon.
Achevant ses mots, il place sa grosse main droite sur la gauche, pour dissimuler sa bague de mariage, en pensant "pour vu qu'elle n'ait pas remarqué" puis il la retire l'aire de rien et la glisse dans la poche de son bleu de travail. Puis il relance.
-
Et toi tu fais quoi de beau dans la vie ?
-
Je confectionne des bijoux fantaisie de toute sorte, je brode, je couds et je vends mes créations au marché, ça me permet de payer les factures et ça me plais.
-
Eh bah vindieu, une artiste. lance-t-il avec une pointe d'admiration.
la jeune femme pose sa petite main sur celle de son voisin, sa main si petite que celle de George semble faire deux fois sa taille, une petite main douce comme de la soie, qui tranche avec les mains cailleuses de l'ouvrier, un frisson lui parcourut le corps à cet instant, comme si tout pouvait basculer, l'aire devient alors électrique. La tension est palpable.
Quant un petit oiseau vient déchirer le tableau idyllique, c'est son téléphone qui sonne, regardant sans sa poche sous la table, il aperçoit qu'il s'agit de son épouse, sans doute doit-elle s'inquiéter qu'il ait déjà une bonne heure de retard, son visage montre une contrariété, puis il rejet l'appel et envoie un message à la place "Bonsoir ma chérie, je suis parti boire un godet avec Francis au pub pour la saint Patrick, on va sans doute rentrer tard, ne m'attends pas"
Puis il lève à nouveau les yeux vers cette belle femme et dit d'un ton faussement agacé, avec son meilleur jeu d'acteur
- Ah encore un appel inconnue, c'était sans doute pour les panneaux photovoltaïques, je leur ai mis un message pour dire de ne pas me recontacter, j'espère qu'ils comprendront cette foi.
Elle rit, lui lancent un regard sceptique, comme si elle savait toute la vérité et qu'elle lisait en lui comme un livre ouvert, puis elle demande d'une voix douce.
-
Au fait c'est quoi ton nom ?
-
Georges et toi ?
-
Moi, c'est Agate.
Après avoir finit leurs pintes, d'autres pintes s'enchaînent, ils rient, ils causent de choses et d'autres, se racontent des anecdotes cocasses de leur vie, entre deux discutions rendues légères par l'ivresse, il apprend qu'Agate est célibataire et qu'elle a fait des études de stylisme, avant d'arrêter.
Alors que la soirée est sur le point de prendre fin, George, prend délicatement la main d'Agate et y dépose un doux baisé, avant de dire doucement
-
Tu me plais, j'ai envie qu'on passe du bon temps toi et moi
-
George, George, George, tu crois crois que t'est encore assez sobre pour bander dure, me sauter et me faire grimper au rideau ? Dit-elle avec une pointe de défi dans le regard
-
J'pense bien ouai, allons dehors, il y a un joli bosquet derrière le pub, on sera bien, fais moi confiance.
Ni une ni deux, il pose un billet sur le comptoir, pour régler les bières et attrape la main de la jolie damoiselle, l'amène dehors puis la porte dans ses bras, la portant avec ses bras puissants, comme si elle était aussi légère qu'une brindille.
George n'avait pas menti, le bosquet indiqué était un petit lieu de nature charmant, suffisamment dense pour préserver toute leur intimité vis à vis des clients du pub, mais pas assez grand pour risque de s'y perdre, après quelques minutes de marche, il dépose belle sur un lit de mousse, moelleux et s'allonge près d'elle, il place son bras derrière sa nuque et tous deux ils regardent les étoiles, avec une ivresse délicieuse qui rend chaque éclat dans le ciel encore plus brillant et l'instant magique.
Tous deux oublient l'espace d'un moment leur passé, toutes les femmes qu'il a connu, tous les hommes qu'elle a connue, ils sont là seuls, hors du temps, dans une romance délicieuse et spontanée, comme si ils se trouvaient êtres les premiers amoureux de la terre.
Alors que leurs mains naturellement se défont l'un l'autre de leurs habits volant au sol, comme des feuilles d'arbre à l'automne des cœurs.
Nus, leurs corps se découvrent du bout des doigts, de haut en bas, s'embrassent, se câlinent, se frottent, tandis que leurs sens s'éveillent, George, découvre ensuite le corps grâcieux et généreux d'Agate de la pointe des lèvres, goutant son cou, ses seins, son ventre, de plus en plus bas, un frisson parcourt son être, lorsqu'approchant de son mont de vénus, George la mange avec passion, son corps se tend, s'agite, se frotte contre lui, pour accentuer la force de sa langue sur son clitoris et dans sa jolie fente.
Ses soupires accélérant sous la langue experte, un orgasme dresse tous son corps qui se soulève et elle mord un sa petite main pour ne pas gémir trop fort et risquer de se faire voire, puis elle repousse le visage gourmand de son amant et le regarde droit dans les yeux.
-Maintenant vient en moi. Lui dit-elle en sortant de son sac à main un préservatif, qu'il enfile aussitôt, avant de commencer à la besogner de plus en plus fort, alors qu'elle sursaute à chaque à-coup d'un plaisir qui se lit dans ses yeux mis clos, alors qu'il accélère ensuite de plus en plus et par moment d'un bon coup en profondeur qui cogne le fond et la fait presque sauter.
Une passion torride les emporte tous deux et une explosion de plaisir, un profond orgasme la fait crier sans qu'elle ne puisse se retenir, tandis qu'un râle roque en même temps lui vient du cœur, alors qu'il jouit puissamment en elle, dans la capote. Ils restent ainsi quelques instants et s'embrassent encore, sous le regard voyeur des étoiles.
George rit doucement - Je t'avais bien dit que j'étais encore capable de te faire l'amour
Agate lui sourit comblée - C'est pas souvent que j'ai un si bon amant, je voudrais qu'on remette ça, si t'est d'accord.
- Oh oui que je veux, passe à la sortie de l'usine vers 20h30 après demain.
Le sourire aux lèvres, il se grillant une nouvelle cigarette en raccompagnant Agate à sa berline, puis après un dernier baisé, ils se séparent chacun rentrant chez lui, de retour au domicile conjugal, il se faufile dans le lit essayant de ne pas réveiller son épouse et alors qu'il s'endort, ses pensées vont dans tous les sens, certaines cochonnes à propos de tous ce qu'il pourrait faire avec sa nouvelle amante, d'autres où il se demande si il n'a pas fait une connerie. Mais pour apaiser son sommeil, il se convainc qu'elle ne saura rien de son aventure et qu'Agate non plus.
| Cette ressource n'a pas encore été commentée. |
Ce site Internet est réservé à un public majeur et averti et est conforme à toutes les règlementations françaises en vigueur. Il contient des textes, des liens et des photos classées X qui peuvent être choquantes pour certaines sensibilités.
Je certifie sur l’honneur :
- être majeur selon la loi en vigueur dans mon pays.
- que les lois de mon état ou mon pays m'autorisent à accéder à ce site et que ce site a le droit de me transmettre de telles données.
- être informé du caractère pornographique du serveur auquel j'accède.
- je déclare n'être choqué par aucun type de sexualité et m'interdit de poursuivre la société éditrice de toute action judiciaire.
- consulter ce serveur à titre personnel sans impliquer de quelque manière que ce soit une société privée ou un organisme public.
Je m'engage sur l'honneur à :
- ne pas faire état de l'existence de ce serveur et à ne pas en diffuser le contenu à des mineurs.
- utiliser tous les moyens permettant d'empêcher l'accès de ce serveur à tout mineur.
- assumer ma responsabilité, si un mineur accède à ce serveur à cause de négligences de ma part : absence de protection de l'ordinateur personnel, absence de logiciel de censure, divulgation ou perte du mot de passe de sécurité.
- assumer ma responsabilité si une ou plusieurs de mes présentes déclarations sont inexactes.
- j’ai lu, compris et accepte sans réserve les conditions générales rédigées en français même si j’ai usage d’un traducteur automatique ou non pour accéder à ce site internet.
Toutes les images contenues dans ce site sont en accord avec la loi Française sur la pornographie (aucune image de mineur n'est présente sur ce site)